12/03/2019 (Agence Europe) – La porte-parole du SEAE a estimé, mardi 12 mars, que la reprise des hostilités dans le district de Koushar, au Yémen, montrait que la mise en œuvre « intégrale » de l’accord de Stockholm, signé en décembre 2018, était « une question d'extrême urgence » (EUROPE 12196/4). Une vingtaine de civils ont été tués et une trentaine blessés dans des bombardements ces derniers jours. « Il est essentiel de jeter les bases d'un progrès vers une solution politique inclusive, qui est la seule option pour mettre fin à ce long conflit », a prévenu la porte-parole dans son communiqué, avant d'ajouter que l’UE attendait de toutes les parties qu'elles respectent leurs engagements et mettent rapidement en œuvre les dispositions du cessez-le-feu de Hodeida, notamment le redéploiement mutuel des forces. La porte-parole a appelé les parties à s'engager de bonne foi avec l'Envoyé spécial de l'ONU. Le Yémen sera au menu du Conseil des Affaires étrangères du 18 mars. (CG)