La Commission européenne et la Présidence tchèque du Conseil de l’UE travaillent en ce moment pour définir la position que défendra l’UE lors des consultations bilatérales UE/Royaume-Uni et trilatérales UE/Royaume-Uni et Norvège sur les possibilités de pêche pour 2023 et, pour certains stocks d'eau profonde, pour 2023 et 2024.
Une approche détaillée est proposée dans un 'document de travail' (non-paper) du Conseil daté du 12 octobre.
En ce qui concerne les 46 totaux admissibles de captures (TAC) assortis d'un avis scientifique en matière de rendement maximal durable (RMD) dans plusieurs zones (mer Celtique, mer du Nord, mer d'Irlande, ouest de l'Écosse et Manche), « l'Union devrait s'efforcer de convenir de TAC au niveau RMD pour 36 de ces 46 TAC », selon le document.
Ces 36 TAC comprennent 6 TAC de hareng en mer du Nord et dans le Skagerrak.
S’agissant des TAC de cabillaud en mer Celtique, ouest de l'Écosse et mer d'Irlande, de merlan en mer d'Irlande et de hareng en mer Celtique, les scientifiques recommandent un TAC de zéro. En accord avec les dispositions de la politique commune de la pêche (PCP), « l'Union devrait chercher à convenir d'un petit TAC de prises accessoires », peut-on lire dans le document. L’UE et le Royaume-Uni espèrent conclure d’ici le 5 décembre les négociations sur plus de 100 TAC gérés conjointement en Atlantique nord-est (EUROPE 13033/9).
Lien vers le document : https://aeur.eu/f/3LD (Lionel Changeur)