Le ministre polonais des Affaires européennes, Adam Szłapka, a certes assuré, mercredi 29 janvier, que la Présidence polonaise du Conseil de l'Union européenne allait faire son possible pour enregistrer quelques progrès sur des dossiers institutionnels, notamment sur les droits électoraux des citoyens européens mobiles. Cependant, en raison du «manque d'appétence des États membres », il a expliqué aux eurodéputés qu'il ne fallait pas s'attendre à de grandes avancées en...