Les ambassadeurs des 28 États membres de l’UE ont décidé, mercredi 27 février, de sanctionner sept personnalités syriennes supplémentaires eu égard à la répression violente exercée à l'encontre de la population civile en Syrie.
Il s’agit, selon une source européenne, de mettre à jour les sanctions européennes à la suite d’un remaniement ministériel.
Ainsi, les sanctions devraient concerner les sept nouveaux ministres de Bachar al-Assad, nommés fin novembre 2018 : - le ministre de l'Intérieur, le Général Mohammed Khaled Rahmoun ; - le ministre des Communications et de la Technologie, Eyad Mohammad al-Khatib ; - le ministre des Travaux publics et du Logement, Suheil Mohammad Abdullatif ; - le ministre de l’Industrie, Mohammad Ma'an Zein al-Abiden Jazba ; - le ministre du Tourisme, Mohammad Rami Ridwan Martini ; - le ministre de l’Éducation, Imad Mwafak al-Azab ; - le ministre de l’Enseignement supérieur, Bassam Bashir Ibrahim.
Par ailleurs, les ambassadeurs ont approuvé la mise à jour d’informations concernant huit personnes, notamment des ministres, qui ont quitté leurs fonctions, mais restent sous le coup de sanctions.
Les nouvelles mesures restrictives - gel des avoirs et interdiction de visas - et les mises à jour devraient être adoptées officiellement lors du Conseil ‘Transports, Télécommunications et Énergie' du lundi 4 mars, sans débat.
Les mesures restrictives de l’UE à l'encontre du régime syrien courent jusqu'au 1er juin 2019. (Camille-Cerise Gessant)