06/07/2017 (Agence Europe) – Le Tribunal de l’UE a estimé, jeudi 6 juillet, que certaines mesures adoptées par la France en faveur de la compagnie maritime SNCM en 2002 et 2006 pour un montant de 220 millions d'euros constituaient des aides d’État illégales au regard du droit de l'UE (affaires T-74/14 et T-1/15) (EUROPE 11355). Placée en redressement judiciaire en novembre 2014 et rebaptisée Corsica Linea après son rachat par le consortium Corsica Maritima, la compagnie maritime française ne devra toutefois pas rembourser l'État français, puisque la Commission avait accepté en 2015, au nom du principe de la 'discontinuité économique' entre l’ancienne et la nouvelle SNCM, de ne pas contraindre le repreneur à s’acquitter des montants dus, selon le journal l'Opinion. (MB)