Les services de police d'un État membre peuvent décider de conserver les données biométriques et génétiques d'une personne poursuivie au pénal ou soupçonnée d'avoir commis une infraction pénale, a estimé la Cour de justice de l'Union européenne dans un arrêt rendu jeudi 20 novembre (affaire C-57/23).
En République tchèque, un fonctionnaire soupçonné d'avoir commis une infraction pénale dénonce le fait que des mesures d'identification (prélèvement de ses empreintes...