Les ministres des Affaires étrangères des États membres de l’UE ont adopté, lundi 24 avril, des sanctions à l’encontre de 8 personnes et une entité, jugées « responsables de graves violations des droits de l’homme en Iran ».
Les personnes faisant l’objet des mesures sont deux législateurs iraniens « partisans de la ligne dure », le commandant adjoint du Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC) dans la province de Qom, mais aussi le président, le vice-président et trois membres du conseil d’administration de la Fondation coopérative du Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC), fondation sanctionnée par l’UE.
Le Conseil a également pris des mesures contre Ariantel, un fournisseur iranien de services mobiles, qui, selon l’UE, « joue un rôle de premier plan dans le déploiement de l’architecture globale de surveillance des télécommunications définie par le gouvernement iranien pour faire taire les dissidents et les critiques en Iran ».
L’UE applique des sanctions à l’encontre de 211 personnes et 35 entités, responsables de graves violations des droits de l’homme en Iran.
Voir l’acte juridique : https://aeur.eu/f/6i5 (Camille-Cerise Gessant)