Les États membres explorent la question de l’utilisation des programmes spatiaux, en particulier du programme d’observation terrestre Copernicus, au profit des régions côtières, selon un document provisoire des conclusions vu par EUROPE mardi 20 avril.
Le programme européen phare Copernicus est en effet largement mis en avant tout au long des conclusions, cité un peu moins d’une trentaine de fois, quand le programme de navigation Galileo est cité quatre fois. Parmi les missions avancées, citons la surveillance des écosystèmes côtiers, la dynamique des océans et, d’une manière générale, le suivi du changement climatique. Ici, les conclusions donnent pour exemple le suivi de l’évolution des littoraux.
Le rôle de Galileo reste néanmoins souligné dans le cadre du service d’urgence qu’il propose pour alerter les autorités de protection civile et la population des zones côtières en cas de catastrophes naturelles (ouragans ou raz-de-marée). L’Agence de l’UE pour le programme spatial (EUSPA) reste relativement absente pour l’heure du document. Le rôle du ‘New Space’ (EUROPE 12677/4) est affirmé pour fournir services et solutions tant pour les zones côtières qu’arctiques.
Le document sera discuté en groupe de travail du Conseil, qui devait l'examiner ce mardi. Un accord devrait être trouvé pour le 28 mai, à l’occasion du Conseil 'Compétitivité'.
Pour lire la version provisoire : https://bit.ly/2Qi7Vgm (Pascal Hansens)