19/12/2018 (Agence Europe) – Le Conseil et la Commission ont refusé, mercredi 19 décembre, de commenter les allégations de piratage du réseau de communication diplomatique de l’UE. Selon le New York Times, des pirates liés à l'Armée chinoise auraient infiltré ce réseau pendant au moins trois ans. « Le Secrétariat du Conseil ne commente pas les allégations ni les questions relatives à la sécurité opérationnelle », a expliqué le bureau de presse du Conseil. Mais « au courant d'allégations sur une fuite potentielle d'informations sensibles », il « enquête activement sur la question », a-t-il ajouté, rappelant que le Secrétariat prenait très au sérieux la sécurité de ses installations, y compris de ses systèmes informatiques. Les ambassadeurs des États membres ont été informés le 19 décembre. « Nous prenons tout rapport sur des allégations de piratage de systèmes de l’UE extrêmement sérieusement, mais, en même temps, il est impossible de commenter des fuites », a précisé le commissaire Valdis Dombrovskis. (CG)