Bruxelles, 18/06/2013 (Agence Europe) - Les eurodéputés membres de la commission « transports et tourisme » du Parlement européen ont reçu des informations relatives aux carburants propres pour le transport afin de contribuer à forger leur approche en vue des procédures de négociation sur le paquet y afférent.
Ils ont reçu les commentaires de différents secteurs des transports, de fabricants d'automobiles, de partisans de la mobilité électrique, des autorités locales et de la Banque européenne d'investissement.
Le rapporteur, Carlos Fidanza (PPE, Italie), s'est montré préoccupé par le financement du réseau d'infrastructure proposé par la Commission européenne (des objectifs chiffrés par État membre en matière de points de recharge pour divers carburants d'ici 2020), et du degré d'intervention publique à cet effet. Il s'est également interrogé sur les distances prévues entre les différentes stations de rechargement. De nombreux députés sont revenus sur la question des types de prise de recharge électrique, la Commission ayant choisi arbitrairement le type 2 (allemand), et de la planification urbanistique de ce réseau de stations de rechargement. Le député libéral Philippe De Backer (ADLE, Belgique) a prôné la neutralité technologique ; quant à Jacqueline Foster (CRE, Royaume-Uni), elle a revendiqué la subsidiarité en matière de choix d'infrastructure, jugeant que le calendrier et les objectifs suggérés par la Commission n'étaient pas réalisables. Mathieu Grosch (PPE, Belgique) s'est également interrogé sur la pertinence de la proposition de la Commission: « A-t-on vraiment besoin d'une législation ou l'industrie pourrait-elle s'organiser ? » (MD)