Bruxelles, 26/04/2013 (Agence Europe) - Si elle était avérée, l'utilisation d'armes chimiques par l'armée syrienne loyaliste serait « inacceptable », a déclaré le porte-parole de la Haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères, Catherine Ashton, vendredi 26 avril. Il a indiqué que les Européens étaient en train de suivre la situation de près, espérant que l'ONU mènera une enquête sur cette question.
Après les États-Unis, le Premier ministre britannique, David Cameron, a fait état de « preuves croissantes » sur l'utilisation « extrêmement grave » de ces armes, tout en écartant l'envoi de troupes internationales sur le terrain, rapporte l'AFP.
Mme Ashton a, par ailleurs, déploré l'enlèvement à Alep des évêques Boulos Yazigi et Yohanna Ibrahim. Selon elle, les personnalités religieuses, les civils innocents et les travailleurs humanitaires ne devraient faire l'objet d'aucune violence. (MB)