L'Union européenne d'une part, par la voix de la Haute Représentante de l'UE, Kaja Kallas, et le Conseil de l’Atlantique Nord d'autre part, ont condamné, vendredi 18 juillet, les activités malveillantes de la Russie,
Elles « s'inscrivent dans le cadre de campagnes hybrides plus vastes, coordonnées et menées de longue date, visant à menacer et à saper la sécurité, la résilience et les fondements démocratiques de l'UE, de ses États membres et de ses partenaires », a souligné Mme Kallas dans sa déclaration, citant des cyberattaques, des actes de sabotage, des perturbations d'infrastructures critiques, des attaques physiques, des manipulations et interférences d'informations et d'autres actions « secrètes ou coercitives ».
L'OTAN a appelé la Russie à cesser ses activités cyber et hybrides de déstabilisation. Les Alliés ont prévenu qu'ils étaient déterminés à empêcher et à entraver les actes de cybermalveillance de la Russie, ainsi qu’à y faire échec et « à utiliser toute la gamme des capacités pour assurer la dissuasion et la défense face à l’éventail complet des cybermenaces et pour lutter contre celles-ci ». « Nous y réagirons au moment et de la manière que nous choisirons, dans le respect du droit international et en concertation avec nos partenaires internationaux, dont l’UE », ont-ils expliqué.
« Nous continuerons de renforcer notre résilience, d'approfondir notre coopération avec nos partenaires internationaux, en particulier avec l'OTAN, dans le plein respect des principes convenus, et de mettre pleinement à profit tous les moyens disponibles pour prévenir, dissuader et répondre efficacement aux activités hybrides de la Russie », a confirmé Mme Kallas.
Voir la déclaration de l'UE : https://aeur.eu/f/hxt ; et celle de l'OTAN : https://aeur.eu/f/hxs (Camille-Cerise Gessant)