La délégation du Comité économique et social européen (CESE) participe, de mercredi 13 à vendredi 15 mars, à la 68e session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW68), à New York.
Dirigée par son président, Oliver Röpke, cette première participation vise, selon le CESE, à « donner une voix à la société civile européenne » dans la quête de l'égalité des genres à l'échelle mondiale.
Dans une déclaration présentée le 13 mars, le CESE propose dix points d'action visant à promouvoir l'égalité des genres, à combattre la pauvreté et à renforcer les institutions avec une perspective de genre, en ligne avec les priorités de l'UE et en accord avec le thème de l’édition 2024, 'Accélérer la réalisation de l'égalité des genres et l'autonomisation de toutes les femmes et les filles en s'attaquant à la pauvreté et en renforçant les institutions et le financement avec une perspective de genre'.
Ces points d'action incluent la protection des femmes contre toutes les formes de violence, l'atténuation de la pauvreté par le biais de programmes d'autonomisation économique, l'assurance de services de santé accessibles et la promotion des services de santé sexuelle et reproductive. De plus, le CESE souligne l'importance de favoriser une représentation équilibrée des femmes sur le marché de l'emploi ainsi que dans les postes de direction, dans divers secteurs d'activité.
Dans un communiqué, Oliver Röpke a souligné l'importance de la présence du CESE à la CSW68, appelant à une voix plus forte pour ces demandes cruciales. Il a également encouragé la critique constructive de la société civile, des ONG et des institutions travaillant ensemble vers un objectif commun : « une Europe plus égale, un monde plus égal ».
La déclaration (en anglais) : https://aeur.eu/f/bau (Nithya Paquiry)