La déclaration sur les infrastructures de gaz « durables et intelligentes pour l'Europe » a été signée, mardi 2 avril à Bucarest, par dix-sept ministres de l’Énergie de l’UE, lors de la réunion informelle (EUROPE 12227/10).
Ni la France, ni Allemagne, ni l’Espagne, ni l’Italie ne figurent parmi les pays signataires, qui sont : Bulgarie, Croatie, Chypre, République tchèque, Estonie, Finlande, Grèce, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovaquie, Slovénie et Royaume-Uni. Ils s’engagent à « maximiser le potentiel des infrastructures de gaz naturel » pour permettre des « parts croissantes » d’hydrogène et de gaz renouvelables.
Les signataires reconnaissent que l’augmentation de la part des énergies renouvelables et de gaz décarbonés dans le bouquet énergétique de l'UE au cours des prochaines décennies « contribuerait à la réalisation des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre ».
Ils se disent convaincus que l’infrastructure gazière devra jouer son rôle dans la décarbonisation du système énergétique en se préparant à transporter des parts croissantes d’autres gaz que le gaz naturel, tels que l'hydrogène, le biométhane ou le méthane synthétique et en s'attaquant à la question des émissions de méthane.
Pour lire le texte de la déclaration : https://bit.ly/2G1HnIg. (Lionel Changeur)