13/11/2018 (Agence Europe) – Plus de deux tiers des États membres s'engagent maintenant à coopérer en matière de données génomiques, en vue d'améliorer la compréhension et la prévention des maladies et de permettre des traitements plus personnalisés. La Lettonie a rejoint, mardi 13 novembre, les dix-huit autres cosignataires de la déclaration de coopération lancée le 10 avril dernier (EUROPE 11999). Ces autres pays sont l'Autriche, la Bulgarie, la Croatie, la République tchèque, Chypre, l'Estonie, la Finlande, la Grèce, l'Italie, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, le Portugal, la Slovénie, l'Espagne, la Suède et le Royaume-Uni. Cette déclaration se donne un triple objectif : réunir une infrastructure et une expertise fragmentées ; exploiter et optimiser les investissements déjà réalisés ; atteindre une plus grande cohorte qui fournira une échelle suffisante pour une nouvelle recherche cliniquement pertinente. Cela, dans le but de rendre un million de génomes accessibles au niveau européen d'ici 2022. (SPj)