L’UE et ses États membres prendront leur juste part dans les 100 milliards de dollars par an promis en 2009 (COP 15) par les pays développés à l’horizon 2020 pour soutenir les efforts d’atténuation et d’adaptation des pays en développement, et feront de même jusqu’en 2025, conformément aux dispositions de l’Accord de Paris sur le Climat (COP 21). Les ministres des Finances des Vingt-huit l’ont confirmé, le 10 octobre à Luxembourg dans des conclusions du Conseil Ecofin sur le financement de l’action climatique.
Mais ce n’est qu’en novembre, à la veille de la COP 23, que sera annoncé le montant consolidé des contributions financières conjuguées de l’UE et de ses États membres.
Le Conseil reconnaît que la mobilisation des ressources financières pour tenir cet engagement collectif des pays développés est importante pour réussir la transformation des économies qu’ambitionne l’Accord de Paris. Il réaffirme la détermination de l’UE et des Vingt-huit à continuer à œuvrer à la montée en puissance du financement international, à partir d’un large éventail de ressources privées et publiques. Il insiste sur l'importance d'aider les pays en développement les plus vulnérables et les pays les moins avancés.
Rappelant que l’UE et ses États membres sont les plus grands contributeurs au financement public de l’action climatique, le Conseil souligne la nécessité d’élargir le nombre des contributeurs et appelle les autres pays développés à respecter leurs engagements au titre de cet objectif collectif, notamment en mobilisant des ressources privées. (Aminata Niang)