Bruxelles, 26/02/2015 (Agence Europe) - Une étape a été franchie, jeudi 26 février, dans la procédure d'infraction engagée contre la Grèce pour non-respect du droit européen de l'environnement. La Commission européenne a décidé de traduire cet État membre devant la Cour de justice (troisième étape de la procédure) pour traitement inadéquat des eaux urbaines résiduaires dans certaines grandes agglomérations.
Cinq agglomérations (Prosotsani, Doxato, Eleftheroupoli, Galatista et Vagia) ne disposent toujours pas des installations de traitement appropriées requises par la directive relative au traitement des eaux urbaines résiduaires (91/271/CEE). Et pour trois autres zones (Polichronou, Chanioti et Desfina), la Commission estime que les données qui lui ont été fournies sont incomplètes ou indiquent le non-respect des normes.
En vertu de la directive 91/271/CE, les États membres avaient jusqu'à la fin de l'année 2000 pour garantir le traitement adéquat des eaux résiduaires provenant des grandes agglomérations - celles comptant entre 2 000 et 5 000 habitants. (Aminata Niang)