15/05/2007 (Agence Europe) - La Cour de justice, en réponse à la demande de décision préjudicielle du Symvoulio tis Epikrateias (le Conseil d'État grec), a jugé le 10 mai dans l'affaire C-391/04 que les transactions boursières effectuées sur des valeurs mobilières par M. Charilaos Georgakis et plusieurs membres de sa famille ont enfreint les articles 1er et 2 de la directive 89/592 du Conseil, portant sur les opérations d'initiés. Les transactions en question portaient sur des actions de l'entreprise Parnassos, dont le conseil d'administration était composé en grande partie de M. Georgakis et sa famille. Puisque les actions n'ont jamais été mises sur le marché ouvert mais ont simplement circulé entre certains individus, et ce dans le seul but d'accroître le volume de transactions et donc la valeur supposée des actions, la Cour considère qu'il y a eu abus d'information privilégiée en vertu de la directive susmentionnée. (cd)