Bruxelles, 16/06/2005 (Agence Europe) - A l'occasion du sommet pré-Conseil européen du Parti Populaire Européen (PPE) qui s'est tenu le 16 juin à Meise en présence de Wilfried Martens, président du parti, le chancelier autrichien Wolfgang Schüssel a avoué à la presse qu'il n'aime pas beaucoup l'expression « pause » dans le processus de ratification de la Constitution européenne. Faire une pause, ça veut dire « s'arrêter et penser au beau temps », a-t-il plaisanté, en ajoutant: parlons plutôt de « phase active de coopération et d'information du public ». Par ailleurs, le chancelier Schüssel et le président du groupe PPE-DE au Parlement européen Hans-Gert Pöttering ont voulu dédramatiser les conséquences d'un échec du Conseil européen sur les perspectives financières. Si nous trouvons une solution demain, ce sera « un miracle », s'est exclamé M. Schüssel. Dans cette négociation, il faut que « tout le monde bouge », a-t-il insisté (tout comme le Président Barroso qui a participé à ce sommet).