Dans une déclaration commune publiée jeudi 30 mai, une dizaine d'associations européennes de start-up s'allient pour demander une Europe plus « inclusive » et plus « intégrée », particulièrement en matière d'innovation technologique.
Les signataires comprennent des associations de start-up de neuf pays de l'UE, dont l'Allemagne, la France, la Pologne ou la Finlande ainsi que plusieurs fondateurs, tels que Frédéric Mazzella de BlaBlaCar, et Ana Maiques, cofondatrice de Neuroelectronics.
L'objectif de cette initiative est d'appeler à une Europe plus engagée dans la croissance des entreprises technologiques, les politiques vertes, la coopération internationale, l'attraction des talents mondiaux et, en général, d'exiger une vision plus ambitieuse et à long terme de l'Europe en tant que territoire de référence numérique et innovant.
À cette fin, les associations plaident en faveur d'un marché unique plus intégré, « où les entrepreneurs et les entreprises européennes peuvent réussir sans avoir à se délocaliser à l'étranger », faute d'environnement adapté.
« L'Europe doit soutenir les innovateurs non seulement par des règles, mais aussi par des investissements privés et publics concrets et des stratégies proactives de développement et de transfert technologiques dépassant les intérêts nationaux », détaillent les signataires.
À une semaine des élections, les associations estiment qu'il est temps que l'Europe « passe d'une puissance réglementaire à une superpuissance courageuse en matière d'innovation, qui s'appuie sur une société ouverte pour les citoyens du monde entier ».
Voir la lettre : https://aeur.eu/f/cfr (Isalia Stieffatre)