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Bulletin Quotidien Europe N° 12758
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SÉCURITÉ - DÉFENSE / DÉfense

Le Haut Représentant de l’UE demande aux États membres de parvenir au plus vite à un accord sur les objectifs de la nouvelle phase de la CSP

Le Haut Représentant de l’UE pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, Josep Borrell, a estimé qu’il était « crucial » que les États membres y participant parviennent à un accord sur la recommandation du Conseil spécifiant les objectifs plus précis pour chacun des engagements plus contraignants pour la deuxième phase initiale de la Coopération structurée permanente (CSP ou PESCO en anglais) 2021-2025 (EUROPE 12580/14).

« Retarder un tel accord ne fera qu'augmenter le risque d'un impact négatif sur la mise en œuvre de la CSP au cours de sa deuxième phase initiale », explique le Haut Représentant dans son rapport annuel sur l'état d'avancement de la mise en œuvre de la CSP, daté du 6 juillet et transmis aux délégations le 7, et dont EUROPE a eu une copie. « Une mise en œuvre réussie exige un effort collectif et individuel de la part de tous les États membres participants », prévient M. Borrell.

Plus généralement, si « des tendances positives et des améliorations sont clairement perceptibles cette année » concernant la mise en œuvre de la CSP, les États membres participants sont encouragés à « maintenir et à intensifier encore leurs efforts pour respecter tous les engagements les plus contraignants, y compris les objectifs plus précis et les indicateurs de progrès fixés pour chaque engagement » (EUROPE 12606/1).

Selon le Haut Représentant, les États membres devraient maintenir la tendance positive des dépenses et des investissements en matière de défense, conformément aux recommandations de l'examen annuel coordonné en matière de défense (CARD) (EUROPE 12606/2). Ils devraient en outre intensifier leurs efforts pour atteindre les critères de référence collectifs convenus en matière d'acquisition d'équipements de défense et de recherche et technologie de défense en coopération européenne.

De même, les États membres devraient davantage exploiter les recommandations de la CARD sur la planification de la défense et la coopération en matière de défense concernant les engagements liés à la mise en conformité des appareils de défense et à la résorption des lacunes en matière de capacités.

Les États membres sont aussi « vivement encouragés » à accroître, « dans la limite de leurs moyens et de leurs capacités », leurs contributions aux aspects opérationnels de la CSP, notamment concernant la disponibilité des forces déployables. Un consensus clair et transparent doit être atteint sur l'utilisation des normes de l'OTAN pour l'interopérabilité des forces des États-membres participants et sur la connexion avec les initiatives de normalisation de défense de l'UE, ajoute le rapport.

Revenant sur les projets développés dans le cadre de la CSP, le Haut Représentant recommande de continuer à utiliser les outils de planification et de développement des capacités de l'UE pour identifier et générer de futures propositions de projets. « Pour les années à venir et la visibilité du succès de la CSP, il est de la plus haute importance de mettre en œuvre avec succès les projets actuels afin de fournir les résultats et les produits attendus en temps voulu », prévient-il. (Camille-Cerise Gessant)

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