La commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, a salué l'annonce, mardi 23 janvier, de la conclusion, en mars prochain au Chili, d'un accord de partenariat transpacifique (TPP) ressuscité, auquel prendront part onze des douze pays du pourtour de l'océan Pacifique - Australie, Brunei, Canada, Chili, Japon, Malaisie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pérou, Singapour et Vietnam - qui avaient conclu le TPP en octobre 2015 avec les États-Unis, mais dont l'actuel président Donald Trump a décidé le retrait dès son intronisation fin janvier 2017.
« Un commerce libre, fondé sur des règles et transparent est bon pour le monde », a commenté Mme Malmström, sur son compte Twitter.
Le Canada a accepté, mardi, de se joindre aux 10 autres pays volontaires pour donner un nouveau souffle au TPP qui, rebaptisé 'Accord de partenariat transpacifique global et progressiste', reprend les engagements du traité initial, à l'exception de certaines provisions suspendues provisoirement et d'autres questions qui doivent être finalisées.
Le TPP vise à abattre 98 % des barrières tarifaires ainsi qu'à ouvrir davantage les marchés publics. En outre, il définit des normes communes pour le commerce électronique et les services financiers et il inclut des dispositions sur le respect du droit du travail telles que définies par l'OIT. (Emmanuel Hagry)