03/03/2017 (Agence Europe) – La France, le Luxembourg, Malte, la Suède, l'Autriche, l'Allemagne, le Portugal, l'Italie, la République tchèque, les Pays-Bas et la Slovaquie se sont prononcés en faveur de l’inscription « progressive » du principe d’un salaire minimum dans le pilier européen des droits sociaux, lors d’une réunion ministérielle organisée à Paris jeudi 2 mars. La déclaration conjointe, que n'ont pas signée la Grèce et la Roumanie, pourtant présentes à Paris, ne se prononce pas pour un seuil déterminé, même si la France a plaidé pour que ce soit 60% du salaire médian national, a rapporté l’AFP. La déclaration plaide aussi pour un droit « à la déconnexion des salariés européens », la création d'une carte d'étudiant européenne donnant accès au logement et à la restauration et de « comptes d’activité » qui permettent aux travailleurs de disposer toute leur vie d’un droit universel à la formation et, plus largement, d’un filet de sécurité. (JK)