Bruxelles, 03/04/2012 (Agence Europe) - L'Union européenne a entamé, mardi 3 avril, un débat sur l'ampleur de l'allègement des sanctions à l'encontre des autorités birmanes, selon des sources diplomatiques. « Certains pays plaident pour une levée totale des sanctions tandis que d'autres sont favorables à une levée partielle », a expliqué un diplomate à l'AFP. Le Royaume-Uni et les pays nordiques seraient pour une approche « graduelle, étape par étape », pour s'assurer que le processus de démocratisation et de réformes se poursuive. Ils souhaiteraient garder les sanctions contre les auteurs de violations des droits de l'Homme et l'embargo sur le pétrole. D'autres pays, tels que la France, veulent aller plus loin, « en faveur de la levée de différentes sanctions », a indiqué un autre diplomate. En tout état de cause, « la tendance sera certainement de tenir compte au maximum de la dynamique politique des élections législatives » lors du Conseil des Affaires étrangères du 23 avril, estime un troisième diplomate. Plus de 500 personnes et 900 entités font l'objet de sanctions, tout comme le secteur des pierres précieuses et du bois. (CG)