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Bulletin Quotidien Europe N° 8911
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INFORMATIONS GENERALES / (eu) pe/developpement

Le président du Conseil Jean-Louis Schiltz sensibilise les Parlements nationaux à la nécessité d'augmenter le niveau et l'efficacité de l'aide publique au développement pour atteindre les objectifs du Millénaire

Bruxelles, 17/03/2005 (Agence Europe) - Jean-Louis Schiltz, ministre luxembourgeois à la Coopération au développement et à l'action humanitaire qui préside le Conseil de l'UE, a plaidé mardi pour que les Etats membres augmentent le volume et l'efficacité de leur aide publique au développement s'ils veulent contribuer à la réalisation des objectifs de développement pour le millénaire (ODM). Devant les présidents des commissions des Affaires étrangères des Parlements de l'UE, des pays candidats et du Parlement européen, réunis à l'Abbaye Neumünster à Luxembourg, M. Schiltz a souligné que le Sommet de l'ONU (à New York, en septembre prochain) chargé d'évaluer les progrès accomplis en la matière doit servir d'aiguillon à l'intensification des efforts. La recherche de sources de financement novatrices et d'une efficacité accrue ne saurait, selon lui, justifier l'attentisme. « Sous peine de consacrer plus de moyens et d'améliorer ces moyens, nous risquons de rater nos objectifs. Le meilleur moyen pour les réaliser est le développement des capacités. Il faut améliorer les capacités sur place pour que nos efforts deviennent plus efficaces », a-t-il déclaré.

Convaincu que l'UE ne pourra avoir de position forte au Sommet de l'ONU si elle ne parvient pas à s'entendre sur un objectif à l'horizon 2009/2010, le Président a lancé un appel pour qu'elle se donne les moyens de ses ambitions. « Si nous voulons atteindre les ODM, et surtout si nous voulons remédier aux problèmes de l'Afrique, nous devons avoir des engagements chiffrés sous Présidence luxembourgeoise, avant le sommet ». L'objectif, pour les nouveaux Etats membres, qui sont passés rapidement du statut de pays receveurs d'aide à celui de pays donateurs, devra être réaliste, a souligné M. Schiltz. « Ce qui importe actuellement dans leur cas est de créer une dynamique d'ici à 2010. Il faut faire passer l'idée que la coopération au développement est une priorité. Je suis optimiste à cet égard ».

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