Piero Cipollone, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE, a décliné, mardi 8 avril, de nombreux arguments en faveur de la mise en place de l'euro numérique, le principal d'entre eux étant «le renforcement de l'autonomie stratégique » de la zone euro sur un marché européen des paiements de plus en plus dématérialisé et marqué par le rôle croissant des prestataires non européens.
«Le fait de dépendre excessivement de fournisseurs étrangers sape notre résilience et...