Un an après la mort de l'opposant Alexeï Navalny, rien ou presque n'a changé en Russie. Plus que jamais, l'autocrate Poutine joue la carte de la répression, à l'intérieur comme à l'extérieur du pays. En ces temps sombres, il appartient à l'Europe d'apporter la lumière et de briser le cycle de la peur.
Au début de l'ère Poutine, l'espoir d'un nouveau dirigeant pragmatique pour la Russie semblait encore grand. Le système étatique était modernisé et les Russes ordinaires...