Mise sous pression depuis plusieurs jours, la France a finalement signé le 12 novembre l’engagement à cesser de financer, d’ici à la fin de 2022, des projets de combustibles fossiles à l’étranger, au dernier jour (sauf prolongations) de la 26e session de la Conférence onusienne sur le climat (COP26), à Glasgow. Plus tard dans la journée, la Belgique a également rejoint l'engagement.
Rassemblant désormais 27 pays (les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, l’Italie, le Portugal, le Danemark, la Finlande, la Slovénie, l’Albanie, la Nouvelle-Zélande, le Costa Rica, l’Éthiopie, Fidji, la Gambie, le Mali, les îles Marshall, la Moldavie, le Soudan du Sud, la Suisse, la Zambie, les Pays-Bas, le Salvador, l’Allemagne, la Suède, l’Espagne, la France et la Belgique), cet engagement non contraignant prévoit néanmoins des exceptions pour « des circonstances limitées et clairement définies qui sont compatibles avec une limite de réchauffement de 1,5°C et les objectifs de l’Accord de Paris » (EUROPE 12826/1). (Damien Génicot)