30/03/2020 (Agence Europe) – Bien qu’on observe une diminution spectaculaire de la pollution atmosphérique dans les villes en raison du confinement dû à la pandémie de coronavirus (EUROPE 12453/5), « le mal est déjà fait pour les patients [souffrant du Covid-19] », a souligné, lundi 30 mars, l’Alliance européenne pour la santé publique (EPHA). « Des années d’inhalation d’air pollué par les fumées de la circulation et d’autres sources auront affaibli la santé de tous ceux qui sont maintenant engagés dans un combat de vie ou de mort contre le Covid-19 », a ainsi déclaré le secrétaire général par intérim de l’EPHA, Sascha Marschang. Rappelant que les particules de dioxyde d’azote (NO₂) et d’ozone troposphérique (O₃) entraînent environ 400 000 décès prématurés chaque année en Europe, M. Marschang a appelé l'UE à prendre des mesures déterminées afin de réduire considérablement les niveaux de pollution atmosphérique, notamment en « dépolluant » les voitures, lorsque la crise du Covid-19 sera terminée. (DG)