La sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne signifie que l’Union sera amputée de 25% de ses capacités militaires, mais la sous-commission ‘sécurité et défense’ du Parlement européen espère que le Royaume-Uni poursuivra sa participation aux missions et opérations civiles de l'Union.
Le rapport de cette sous-commission est très succinct. Il rappelle tout d’abord l’existence de deux directives (peu appliquées dans les faits) qui sont pertinentes dans le domaine de la défense. Celles-ci concernent les marchés publics de défense et les transferts de produits liés à la défense. L'effet du ‘Brexit’ va dépendre du résultat des négociations sur les liens entre le Royaume-Uni et le marché intérieur.
La participation britannique aux missions et opérations lancées dans le cadre de la politique de sécurité et de défense commune (PSDC) devrait être assurée au-delà du ‘Brexit’, suggèrent ensuite les députés. Selon eux, des mesures temporaires permettant d'assurer une continuité devraient être prévues. Ils considèrent toutefois que le recours aux quartiers généraux situés au Royaume-Uni devrait être progressivement abandonné.
Enfin, un accord doit être trouvé, selon eux, sur le programme Galileo pour garantir à l'UE un accès à son usage militaire (EUROPE 11663).
Voir: http://bit.ly/2kdsrbQ (Jan Kordys)