30/09/2016 (Agence Europe) – Les retards accumulés dans le processus électoral en Somalie vont empêcher la tenue des élections présidentielles dans les délais fixés par la Constitution, ce qui remet en question la volonté des autorités du pays de respecter leurs engagements, a dénoncé, au nom de l’Union européenne, un porte-parole du Service européen pour l’action extérieure (SEAE), vendredi 30 septembre. Les élections législatives auraient dû être lancées le 24 septembre afin de permettre aux députés d'élire le président le 30 octobre. Ils devraient dorénavant le faire le 30 novembre. Selon le porte-parole, « tout retard supplémentaire porterait atteinte à la légitimité des institutions et le nouveau calendrier ne devrait pas laisser de place à la manipulation » ou à une quelconque perturbation. Il a insisté en particulier sur le besoin de rendre opérationnel le « mécanisme indépendant de règlement des différends ». (JK)