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Bulletin Quotidien Europe N° 11017
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ACTION EXTÉRIEURE / (ae) israËl

Devant la Knesset, M. Schulz défend une plus grande coopération

Bruxelles, 12/02/2014 (Agence Europe) - Le président du Parlement européen, Martin Schulz, a prôné, mercredi 12 février dans son discours devant le parlement israélien, une plus grande coopération entre l'UE et Israël.

« L'UE n'a pas l'intention de boycotter Israël. J'ai la conviction que nous avons besoin d'une plus grande coopération et non de division », a-t-il expliqué en allemand. « L'UE est le principal partenaire commercial d'Israël et notre coopération dans le domaine de la recherche, de la science et de la technologie est la base de notre force économique. Notre compétitivité dans un monde globalisé dépendra de deux choses - l'innovation et l'éducation », a-t-il expliqué, alors qu'Israël va participer au programme Horizon 2020. Selon M. Schulz, Israël et l'UE partagent les valeurs de la liberté, de la démocratie et de la primauté du droit qui définissent leur partenariat et sont à « la base des réponses que nous cherchons ensemble pour relever les défis du 21ème siècle: le changement climatique et la pénurie d'eau, les problèmes des réfugiés, de la paix et de la sécurité ». « Ensemble, nous pouvons exercer une influence positive sur l'évolution de notre voisinage. C'est une responsabilité que nous ne pouvons ignorer », a-t-il ajouté.

Le président du PE est aussi revenu sur les divergences entre Européens et Israéliens. Il a rappelé l'opposition européenne à la politique de colonies. Pour l'UE et l'ensemble de la communauté internationale, « le fait que Jérusalem-Est soit coupée de la Cisjordanie est certainement un obstacle à la voie d'un règlement pacifique », a-t-il expliqué. M. Schulz a ajouté que si le blocus de Gaza est la réponse d'Israël aux attaques contre les civils, « il étouffe tout développement économique et conduit les gens au désespoir - désespoir à son tour exploité par les extrémistes ». « Le blocus peut en fait nuire, plutôt que renforcer, la sécurité d'Israël », a dit M. Schulz. « Sans la paix il ne peut y avoir de sécurité. La puissance militaire peut réprimer les désordres, mais elle ne peut pas créer la paix », a-t-il conclu. (CG)

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