Bruxelles, 05/07/2007 (Agence Europe) - A l'occasion du Conseil informel Social qui s'est ouvert jeudi à Guimaraes (EUROPE n°9461), le secrétaire général du CEEP (Centre européen des entreprises à participation publique et des entreprises d'intérêt économique général), Rainer Plassmann, a insisté sur le fait que l'amélioration de la méthode de coordination ouverte (MOC) ne devrait pas conduire à une extension, « par la petite porte », des compétences de l'UE en matière de politique sociale. « Oui à une meilleure coordination, non à la confusion des compétences », souligne Rainer Plassmann dans un communiqué.
Selon le CEEP, le meilleur résultat que la MOC ait obtenu depuis sa création, c'est d'avoir pu aider des pays membres avec des systèmes de relations industrielles très différentes à identifier et à faire face aux défis communs auxquels ils sont confrontés. Se félicitant du document soumis par la Présidence aux ministres, M. Plassmann souligne toutefois que « l'amélioration d'une procédure telle que celle de la MOC ne peut avoir de l'effet sans l'appui de compétences de l'UE dans ce domaine. Tant que ces compétences font défaut, nous devons appliquer le principe de la subsidiarité ». Le CEEP espère que le futur traité de l'UE aura une « base légale solide » pour les politiques sociales et les services d'intérêt général, y compris les services sociaux. (gb)