Bruxelles, 27/11/2006 (Agence Europe) - En marge d'une conférence sur l'énergie, dimanche dernier à Oran, le ministre algérien de l'Energie, Chakib Khelil, a assuré que son pays - qui, à la source de 12% des importations communautaires, est le troisième fournisseur de gaz à l'UE après la Russie et la Norvège - « n'emploiera pas son gaz en tant qu'arme politique ». L'accord de coopération conclu en août entre les gaziers russe Gazprom et algérien Sonatrach « n'annonce pas un...