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Bulletin Quotidien Europe N° 8053
JOURNEE POLITIQUE / (eu) terrorisme/etats-unis/otan

M. Armitage a discuté avec l'OTAN de la réponse aux attentats terroristes - Vive réaction du Luxembourg aux rumeurs sur les avoirs financiers de Oussama ben Laden

Bruxelles, 21/09/2001 (Agence Europe) - Le Secrétaire d'Etat adjoint américain Richard L.Armitage a évoqué la réponse à apporter aux attentats terroristes du 11 septembre, lors d'une rencontre, jeudi à Bruxelles, avec le Conseil permanent de l'OTAN et avec le Secrétaire général Lord Robertson. Jeudi, M.Armitage n'a pas demandé une contribution militaire aux Alliés à l'action engagée par Washington contre le terrorisme, et a surtout expliqué les efforts des Etats-Unis en vue de former une "coalition" internationale aussi large que possible pour combattre ce fléau (M. Armitage venait de Moscou, où il avait rencontré le vice-ministre russe des Affaires étrangères M. Troubnikov).

Par ailleurs, lors du Conseil de l'Atlantique Nord du 19 septembre (au niveau des ambassadeurs), le Représentant permanent du Luxembourg auprès de l'OTAN, Jean-Jacques Kasel, a tenu à faire état de la "très forte irritation ressentie par les autorités luxembourgeoises devant les informations scandaleuses, car dépourvues de tout fondement sérieux", diffusées par "une certaine presse" et selon lesquelles "des avoirs financiers de Oussama ben Laden seraient cachés au Luxembourg". L'Ambassadeur Kasel a rappelé qu'un travail d'investigation sérieux fait sur la base d'une "législation très en pointe" n'avait permis de rien découvrir, et qu'une offre de coopération serait faite aux autorités américaines "pour les aider activement dans leur propre enquête" (voir EUROPE d'hier, p.9, au sujet de l'intervention du ministre luxembourgeois de la Justice au Conseil JAI de l'UE). M. Kasel a aussi rappelé la législation luxembourgeoise et "les mesures mises en vigueur pour lutter contre le terrorisme, le blanchiment, le crime organisé et leur financement", et a noté que, au niveau de l'Union européenne, "le Luxembourg s'efforce en ce moment de vaincre le refus de certains Etats membres et du Parlement européen qui ne souhaitent pas voir l'obligation de dénonciation étendue à l'ensemble des professions juridiques (avocats, notaires, huissiers, experts assermentés, etc.), ... extension que le Luxembourg applique déjà" .

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