Bruxelles, 21/09/2001 (Agence Europe) - En adoptant l'avis de l'employeur italien Umberto Burani sur l'"Evaluation du degré de préparation à l'introduction de l'euro: mise en évidence des principales carences et interventions nécessaires" lors de sa session plénière de septembre, le Comité économique et social européen met l'accent sur la faiblesse des campagnes d'information menées par le passé dans ce domaine et estime que ces campagnes ne devaient être lancées qu'au moment où l'événement sera imminent, et que les messages devront être pratiques et simples, suggérer des solutions compréhensibles pour tous, et tirer parti du moyen aujourd'hui le plus répandu et le moins coûteux: la télévision. Seule une solide base de connaissances apprises sans peine pourra, selon le Comité, inciter le public à lire ensuite la communication écrite (dépliants, brochures), qui devrait être considérée comme un support utile pour la mémorisation, et non pour l'apprentissage.
En ce qui concerne la disponibilité des billets et des pièces pour le public, le Comité estime qu'il faut éviter que les citoyens se précipitent à la banque pour changer leurs devises nationales ou au distributeur pour avoir les nouveaux billets en main, ce qui engendrerait de longues files et de l'anxiété, alors que la monnaie nationale pourra encore être utilisée pendant 45 à 60 jours après l'introduction de l'euro. La communication au public doit donc mettre l'accent sur le caractère non urgent du changement de devise.