Dans un rapport sur la Slovénie publié aujourd’hui, le Groupe d’États contre la corruption du Conseil de l’Europe (GRECO) constate qu’aucune des quinze recommandations adressées en 2018 n’a été pleinement mise en œuvre.
Celles-ci concernaient : la prévention de la corruption et la promotion de l’intégrité au niveau gouvernemental, d'une part, les organismes chargés de l’application de la loi, d'autre part.
Dans les faits, une seule recommandation, celle sur la promotion et la sensibilisation aux questions d’intégrité au sein du gouvernement a été partiellement mise en œuvre, les quatorze autres ne l’ont pas été.
En ce qui concerne la Commission pour la prévention de la corruption au niveau de l’exécutif, la question de l’augmentation des ressources et celle de l’amélioration de la procédure n’ont pas été abordées.
En suspens également : la question de l’élargissement des déclarations de patrimoine aux proches et celles de la restriction du lobbying et des restrictions post-emploi.
Reste aussi à adopter un plan d’intégrité global du gouvernement ainsi qu’une stratégie de gestion des conflits d’intérêt.
Aucun résultat tangible n’a été obtenu en ce qui concerne les organismes chargés de l’application des lois, déplore aussi le GRECO, qui réclame des informations supplémentaires d’ici le 30 avril 2022.
Voir le rapport : https://bit.ly/3mwheWe (Véronique Leblanc)