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Bulletin Quotidien Europe N° 12349
INSTITUTIONNEL / Royaume-uni

Dernière ligne droite pour tenter de parvenir à un accord sur un Brexit ordonné d'ici au sommet européen du 17 octobre

Même si cela sera très « difficile », un accord avec le Royaume-Uni sur un retrait ordonné de l’Union européenne peut encore être trouvé d’ici au sommet européen, mais il doit être presque finalisé mardi 15 octobre à minuit pour que les capitales s’en saisissent le mercredi 16 octobre et que les Vingt-sept donnent leur aval le jeudi 17.

C’est le message que le négociateur en chef de l’UE, Michel Barnier, a transmis aux vingt-sept ministres des Affaires européennes, réunis mardi matin en Conseil 'Affaires générales', à Luxembourg, pour faire le point sur les négociations.

M. Barnier a fait état de progrès, quoique « lents », dans les discussions avec les négociateurs britanniques. Il a aussi espéré que ces progrès devant encore être réalisés mardi pourront être couchés dans un texte juridique sécurisé alors que les discussions se concentrent notamment sur la question des douanes et de l'application des règles de l'UE en Irlande du Nord.

Selon le ministre des Affaires étrangères irlandais, Simon Coveney, un accord au sommet européen a semblé « faisable », même s'il n'a pas exclu que les travaux se poursuivent la semaine prochaine. « C’est faisable la semaine prochaine, car le Royaume-Uni est censé partir le 31 » octobre, a-t-il encore répondu aux journalistes présents à Luxembourg.

Le Brexit est inscrit à l’agenda des Vingt-sept jeudi soir et, comme l’a dit le ministre irlandais, « il n’y aura pas de négociations de texte au sommet ».

La France est sur cette ligne. Le Conseil européen ne peut pas « être l’enceinte où se poursuivent des négociations techniques et détaillées. Il faut que les choses soient claires avant le début du sommet européen », a indiqué une source de l'Élysée.

Toujours selon M. Coveney, si les négociations ne sont pas finalisées d’ici jeudi, la discussion des Vingt-sept pourrait alors porter sur les conditions d’une nouvelle extension des délais prévus à l’article 50 du traité. (Solenn Paulic avec Mathieu Bion)

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