28/11/2018 (Agence Europe) – Contrairement à ce que nous avons indiqué dans le bulletin EUROPE 12147, la France n'a pas proposé de faire passer le programme Erasmus sous le régime des actes délégués. Au contraire, elle a déploré que sa demande, qui visait à supprimer le recours aux actes délégués pour actualiser les indicateurs de suivi du programme, n'ait pas été retenue. Elle n'est pas non plus en désaccord avec la Belgique ou la Grèce, ces deux pays ainsi que Chypre ayant même cosigné avec elle une déclaration portant ce message : « Les indicateurs d’évaluation définissent des paramètres cruciaux pour la mise en œuvre des programmes en offrant des lignes directrices nécessaires pour ceux qui ont la responsabilité de les mettre en œuvre. En conséquence, ils ont une nature politique et les actes délégués ne constituent pas la procédure idoine pour les élaborer et les sélectionner », précise ladite déclaration. (SPj)