Bruxelles, 18/07/2011 (Agence Europe) - Le COPA-COGECA a salué le 14 juillet le Livre vert de la Commission sur la promotion des produits agricoles de l'UE qui aborde un large éventail de sujets qui doivent être traités.
Pekka Pesonen, le secrétaire général du COPA-COGECA, a souligné que la promotion des produits agricoles constitue une politique clé et devra jouer un rôle prépondérant dans le cadre de la future politique agricole commune (PAC). Compte tenu des défis auxquels les agriculteurs et les coopératives agricoles de l'UE vont se trouver confrontés à l'avenir, « il sera d'autant plus essentiel de promouvoir les produits agricoles européens, tant sur le marché intérieur que sur le marché international, pour mieux informer les consommateurs concernant les produits de haute qualité et les normes de production de l'UE », a-t-il dit. Il a cependant insisté sur le fait qu'il ne s'agissait que d'une mesure complémentaire et qu'elle ne devait pas remplacer d'autres outils de la PAC, notamment les restitutions aux exportations.
Le document pose une série de questions concernant la révision des actions sur les marchés extérieurs et intérieurs, la mise en œuvre d'actions sur les marchés locaux et régionaux, l'importance d'une plus grande cohérence avec d'autres outils de la PAC, l'utilisation des marques privées, l'étiquetage de l'origine, le renforcement de l'approche multi-États membres, la simplification et l'accélération de la procédure.
Le COPA-COGECA estime que des améliorations doivent être apportées à cette politique afin de la rendre plus efficace, avec un financement accru. Selon le président du groupe de travail « promotion » du COPA-COGECA, M. Jochum, « la simplification des procédures administratives devait être au coeur de la réforme. Il conviendra également de mettre en avant le fait que les produits agricoles européens doivent respecter des normes de production très élevées (normes relatives à l'hygiène de la production, à la santé végétale, à la santé et au bien-être des animaux, au contrôle des résidus de pesticides, aux médicaments et additifs vétérinaires et à l'environnement). Il faut en outre que la réforme attire l'attention sur les régimes de qualité en vigueur dans l'UE ». (L.C.)