Bruxelles, 20/12/2010 (Agence Europe) - Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne et commissaire chargée de la Stratégie numérique, et Kathleen Sebelius, secrétaire américaine à la Santé et aux Affaires sociales, ont signé la semaine dernière, à Washington, un protocole d'accord en vue de promouvoir une approche commune sur l'interopérabilité des dossiers médicaux électroniques et les programmes de formation pour les professionnels des technologies de l'information et de la santé. Outre leur incidence positive sur la sécurité et la qualité des soins, les normes communes et l'interopérabilité créent des possibilités de croissance importantes pour le secteur de la santé en ligne. Il est nécessaire que le personnel soit formé à l'informatique de santé et ait des compétences en la matière pour que les patients puissent avoir accès aux avantages que présentent les services de santé en ligne. L'accord signé à Washington vise à dynamiser le potentiel de ce marché pour les entreprises de l'UE qui souhaitent exercer des activités aux États-Unis et inversement. Promouvoir l'utilisation des technologies liées à la santé en ligne, en vue d'améliorer la qualité des soins, de réduire les coûts des prestations médicales et de favoriser l'autonomie, notamment dans des endroits isolés, est un objectif essentiel de la stratégie numérique pour l'Europe, souligne la Commission. « Je me félicite vivement de l'accord qui a été signé aujourd'hui, il constitue une excellente base pour élargir la coopération entre la Commission et les autorités américaines et promouvoir l'ensemble des avantages que présente la santé en ligne pour les patients, les systèmes de soins et les entreprises actives dans ce domaine », a déclaré Neelie Kroes. Le partenariat entre les deux leaders mondiaux que sont l'UE et les États-Unis en matière de santé en ligne envoie un signal fort à toutes les parties prenantes car il souligne que les normes communes et l'interopérabilité permettent de faire progresser une approche mondiale en faveur des patients, des systèmes de soins et du marché, estime la Commission. (I.L.)