Luxembourg, 20/10/2009 (Agence Europe) - Alors que le débat sur la représentation externe de la zone euro au sein des institutions financières internationales ne progresse pas au rythme souhaité par Jean-Claude Juncker (les échanges ont à nouveau été « infructueux » et « je n'ai pas envie de continuer un débat qui ne mène nulle part », a-t-il encore répété lundi 19 octobre), des progrès en termes de visibilité de l'Eurogroupe sont possibles au G20. « Nous aimerions qu'au niveau du G20, et lorsque surveillance multilatérale il y aura, que la zone euro soit considérée dans son ensemble et non pas pays par pays », a déclaré M. Juncker après la réunion des ministres des Finances de la zone euro qu'il présidait. Tout comme l'UE en tant que telle, la zone euro devrait faire « en son nom propre » une contribution pour les travaux des ministres des Finances du G20, qui plancheront notamment à Saint Andrews (6 et 7 novembre) sur la mise en place du processus d'évaluation mutuelle annoncé à Pittsburgh. Et le commissaire Joaquín Almunia de préciser que la zone euro contribuera au « Cadre pour une croissance forte, durable et équilibrée » voulu par le G20 sur toutes les questions qui ont trait aux politiques communes. (A.B.)