Bruxelles, 27/03/2009 (Agence Europe) - Le Parlement européen se réjouit que soient enfin en place les principales composantes institutionnelles du partenariat UE/Afrique lancé en décembre 2007 à Lisbonne, mais pour être démocratique, cette architecture institutionnelle doit, selon lui, être étoffée par une dimension parlementaire plus forte et par la représentation des acteurs non-étatiques (société civile et autorités locales). C'est l'un des messages clés d'une résolution adoptée à une large majorité (588 voix pour, 38 contre, 13 abstentions), mardi 24 mars à Strasbourg, sur la base du rapport d'initiative rédigé par Maria Martens (PPE-DE, néerlandaise) sur le partenariat UE/Afrique en action. Le Parlement estime que le Fonds européen de développement n'est pas adéquat pour financer la Facilité pour la paix en Afrique et demande que soit trouvée une solution alternative et définitive pour le renflouement futur de cet instrument. (A.N).