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Bulletin Quotidien Europe N° 9125
JOURNEE POLITIQUE / (eu) ue/etats-unis/belarus

L'UE et les Etats-Unis regrettent de ne pas avoir pu faire une visite commune à Minsk avant les elections du 19 mars

Bruxelles, 06/02/2006 (Agence Europe) - Dans une déclaration commune, l'Union européenne et les Etats-Unis regrettent que Robert Cooper, directeur général aux Affaires étrangères et politico-militaires au Conseil de l'UE, et Dan Fried, assistant du Secrétaire d'Etat américain chargé des Affaires européennes, n'aient pas pu se rendre ensemble à Minsk, parce que les autorités biélorusses ne leur ont pas accordé de visa. Dans leur déclaration datée du 3 février, l'UE et les Etats-Unis réaffirment leur « détermination de soutenir la démocratie et la société civile au Bélarus » et rappellent que, lors de leur visite à haut niveau qu'ils ont été obligés d'annuler, ils avaient voulu exprimer leur « préoccupation pour les développements autour des prochaines élections présidentielles » au Bélarus, le 19 mars (voir EUROPE N.9121 au sujet de la rencontre de députés européens avec le chef de l'opposition biélorusse Aleksander Milinkievich). L'UE et les Etats-Unis déclarent: « Nous sommes, tous les deux, déçus que les autorités biélorusses n'aient pas été capables de profiter de cette occasion d'engager un dialogue franc et ouvert avec la communauté internationale. Tous deux, nous croyons qu'il est vital que les élections présidentielles du 19 mars soient conduites d'une manière libre et équitable, conformément aux normes internationales et dans le respect des engagements pris par le Bélarus à l'égard de l'OSCE et de l'ONU, afin de garantir que la volonté générale des électeurs prévaudra. Si des conditions non démocratiques persistent, elles influenceront inévitablement le résultat des imminentes élections présidentielles. L'UE et les Etats-Unis évalueront les résultats et réagiront de manière adéquate. Nous réitérons que la politique de l'Union européenne et des Etats-Unis ne consiste pas à isoler le Bélarus. Nous souhaitons plutôt voir un pays démocratique, stable et prospère ayant des liens forts avec la communauté internationale. Pour cette raison, l'UE a indiqué qu'une évolution durable dans la bonne direction rendrait le Bélarus éligible aux avantages de l'initiative de la politique européenne de voisinage. Nous sommes prêts à tendre notre main au Bélarus et à son peuple. Nous pressons les autorités biélorusses d'agir dans l'intérêt de leur pays et de leur population ».

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