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Bulletin Quotidien Europe N° 8892
JOURNEE POLITIQUE / (eu) ue/terrorisme/liban

Aucune conclusion n'est tirée à ce stade sur le cas du Hetzbollah libanais - Toute décision serait actuellement inopportune

Bruxelles, 18/02/2005 (Agence Europe) - Le traitement à réserver au mouvement intégriste libanais Hetzbollah a été discuté mercredi au sein du Conseil de l'UE - experts et diplomates des Etats membres spécialiste de la sécurité - notamment suite à une demande formelle israélienne de le faire inscrire sur la liste de l'Union sur les organisations terroristes (EUROPE du 12 février, p.5). Ce débat n'a abouti à aucune conclusion, assure-t-on de source autorisée au Conseil. La position européenne, souligne la même source, reste inchangée, à savoir que l'examen de ce cas doit tenir compte du fait que le Hetzbollah est aussi un mouvement politique représenté au parlement libanais. Ceci ne préjugerait en rien la position qui serait finalement prise, mais ce n'est « certainement pas aujourd'hui qu'on peut en décider », car il faut éviter de rendre encore plus difficile « la situation complexe dans la région, marquée par des tentatives de relance d'un processus de paix encore fragile ». Cet avis n'est pas seulement celui de la France, mais serait partagé par plusieurs autres pays, indique-t-on, sans vouloir donner de détails sur la position de différents Etats membres.

Sur la situation au Liban, les services de M. Solana expriment à nouveau le souhait qu'aucun Etat ne soit impliqué dans l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafik Hariri (EUROPE du 15 février, p.5). Un travail de collecte d'informations serait en cours en liaison avec les services de sécurité des Etats membres.

Dans une interview à Associated Press après l'assassinat de Rafik Hariri, Javier Solana avait commenté: « ça a été un coup terrible pour moi. Hariri était un bon ami (…), il a fait beaucoup pour son pays et il aurait continué à le faire (…), mais il semble que quelqu'un ne le voulait pas ».Quant à une enquête internationale sur l'attentat, M.Solana a noté que le Conseil de sécurité devait en discuter, en ajoutant: « Je pense que ce serait une bonne idée ». Interrogé sur le rôle de la Syrie, M. Solana a affirmé: « j'espère beaucoup qu'aucun pays, aucun Etat n'était impliqué dans ce terrible acte criminel ».

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