19/05/2003 (Agence Europe) - Le Conseil informel régional de Chalkidiki (Grèce) s'est conclu par une session entre experts sur la simplification et la mise en œuvre des programmes des fonds structurels. Pour ce qui est de la simplification, les délégations ont en général marqué leur appréciation pour les efforts entrepris par la Commission depuis le Conseil informel de Namur, en juillet 2001, où elle avait été vertement critiquée à ce sujet, indique un diplomate. Les délégations ont toutefois souligné les efforts qu'il restait à entreprendre. En particulier, le Luxembourg a demandé que le principe de proportionnalité soit mieux appliqué, afin que les très petits programmes n'aient pas à répondre à toutes les règles appliquées aux programmes bien plus substantiels. Le Commissaire Barnier a souligné en conférence de presse, avant que le sujet soit évoqué en son absence (reparti pour la Convention à Bruxelles), que ses services étaient en train de clore les demandes de paiement pour la période 1994-1999. Il y a une "sous-consommation des crédits dans la plupart des Etats", a-t-il déclaré, précisant qu'elle va de 0,7 à 10%, selon les pays (EUROPE du 13 mai, p.11). Dans la matinée, en présence de ministres des Etats membres et pays candidats, le Conseil informel avait discuté de l'avenir de la politique de cohésion (EUROPE du 17 mai, p.10).