20/12/2001 (Agence Europe) - Interrogée jeudi par la presse sur le dossier Galileo, la vice-présidente de la Commission chargée des transports et de l'énergie, Loyola de Palacio, a estimé que "les choses sont cristallines. Le projet Galileo ne se heurte pas à des difficultés économiques (...). Sa rentabilité est prouvée et ses coûts ne sont pas faramineux. Les difficultés sont d'ordre politique. La question est de savoir si l'Union veut ou non son propre système de navigation par satellite". "Si l'UE ne tranche pas en mars, j'espère que les Etats membres les plus intéressés par le projet iront de l'avant, comme cela s'est fait par exemple pour le consortium Airbus" (voir aussi EUROPE du 19 décembre, p. 12).