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Bulletin Quotidien Europe N° 7686
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*** ANDREW MORAVCSIK: The Choice for Europe. Social Purpose and State Power from Messina to Maastricht. University College London Press (1 Gunpowder Square, Gough Square, UK-London EC4A3DF). 1999, 514 p, 14,95 £. ISBN 1-85728-192-6.

L'historiographie anglo-saxonne contemporaine nous a, depuis longtemps déjà, habitués à des travaux originaux de grande envergure, souvent empreints d'une prise de distance critique et d'autant plus salutaire, dans l'analyse sans cesse renouvelée du processus d'intégration européenne. L'ouvrage imposant d'Andrew Moravcsik, professeur associé à l'Université Harvard, n'échappe pas à ce courant avéré qui combine habilement l'histoire et la science politique. Fondamentalement, la question à laquelle Moravcsik cherche réponse(s) porte sur les raisons profondes qui ont pu pousser, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, plusieurs Etats européens à constituer ou à rejoindre un ensemble régional en devenir qui, bon an mal an, n'a finalement jamais cessé de se renforcer au point de constituer aujourd'hui un pôle de référence pour bien d'autres pays ou organisations internationales.

Plus personne n'ignore l'ambiguïté consubstantielle de la dynamique communautaire qui, aux yeux de certains observateurs, consacrerait la victoire de la supranationalité sur les souverainetés nationales alors que les succès engrangés témoigneraient, pour d'autres, de la recherche constante d'une solution partagée visant à mieux défendre, voire à restaurer, les intérêts économiques vitaux des Etats-nations en présence. Les querelles d'école sur la primauté de l'économique ou du politique divisent toujours la communauté historienne. Bien conscient des difficultés de l'exercice, Moravcsik justifie sa problématique dans une introduction nourrie. Le titre du livre est d'ailleurs éloquent quant à son propos. "The Choice for Europe": l'auteur postule en effet que la construction européenne était dès le départ un acte volontaire, rationnel et mûrement intéressé des Etats-nations. Contestant la validité scientifique de l'approche dite "fédéraliste" qui attribue l'origine du processus à la force des idées européennes et à l'action pionnière de leurs zélateurs, Moravcsik défend au contraire l'hypothèse historique, désormais bien connue et étayée, selon laquelle la solution des problèmes politiques d'après-guerre se présente, dans les traités, sous la forme de dispositions économiques et commerciales. Le cap est clairement fixé.

Le premier volet du livre est entièrement consacré aux théories des relations internationales appliquées à la problématique européenne. Prenant essentiellement appui sur les cas allemand, français et britannique, l'auteur s'efforce d'y expliquer sa méthodologie. Celle-ci consiste à envisager cinq moments phares de l'histoire communautaire et de les décrypter à travers une grille de lecture basée sur trois déterminants qui seraient respectivement: la quête de nouveaux avantages commerciaux, le poids effectif ou supposé des Etats sur l'échiquier international et la capacité des institutions communes à satisfaire les intérêts de ceux-ci. L'auteur passe ensuite en revue les négociations des traités de Rome en montrant combien l'établissement d'une union douanière à six était à même de favoriser la libéralisation du commerce et à soutenir les exportations devenues indispensables dans le cadre d'une économie industrielle en reconstruction après-guerre. Analysant par après le processus d'approfondissement du Marché intérieur au cours des années 60, Moravcsik met également en exergue les motivations des responsables européens qui, selon lui, n'acceptèrent qu'en contrepartie de bénéfices commerciaux accrus les abandons de souveraineté nécessaires à la mise en œuvre des premières politiques communes. La Pac est donc présentée comme une entreprise visant uniquement à défendre les revenus des agriculteurs. Se penchant sur la dynamique monétaire puis sur l'adoption de l'Acte unique européen, l'auteur va, une nouvelle fois, à l'encontre de bon nombre d'idées généralement admises par les observateurs et les analystes qui soulignent fréquemment la pression exercée par des facteurs "exogènes" tels que des considérations idéologiques ou des urgences géopolitiques. Moravcsik insiste notamment sur les efforts entrepris par les décideurs économiques et les opérateurs financiers nationaux pour pousser les technocrates et les diplomates à stabiliser les taux monétaires en Europe.

En conclusion, l'ouvrage d'Andrew Moravcsik offre une relecture théorique ardue mais stimulante des moments clés de la construction européenne au fil d'une solide synthèse qui, pourtant, devrait satisfaire davantage les politologues que les historiens. Ceux-ci resteront sans doute sur leur faim à bien des égards. Ils ne s'expliqueront notamment pas qu'un tel livre puisse ne pas disposer d'une bibliographie récapitulative ni d'une liste des sources utilisées. D'ailleurs, en fait de sources, il s'agit plus de témoignages et de mémoires autobiographiques que d'archives de première main. Les travaux en langue allemande, française ou italienne sont également négligés. D'autre part, sans aucunement nier la pertinence de nombreuses analyses, les historiens, rompus à l'enchevêtrement des causalités, se demanderont s'il n'est pas quelque peu réducteur d'interpréter l'histoire de la construction européenne sans vraiment chercher à prendre en compte toutes les virtualités du grand dessein européen. Que l'Europe soit une entité économique, qui le nierait ? Mais à suivre ce raisonnement, on devrait logiquement s'attendre à ce que le processus d'intégration se fige aussitôt satisfaits les appétits commerciaux des Etats-nations. Les dimensions notamment politique, culturelle et sociale de l'Europe unie ne seraient-elles que des leurres ? Que le prisme de l'intérêt national puisse a priori suffire pour expliquer les tenants et les aboutissants de la dynamique communautaire, cela a de quoi susciter le débat pour longtemps encore, ce qui ne serait déjà pas le moindre des mérites du livre.

Etienne Deschamps

*** Journal of European Integration history/Revue d'histoire de l'intégration européenne/Zeitschrift für Geschichte der Europäischen Integration. Centre d'études et de recherches européennes Robert Schuman (4 rue Jules Wilhelm, L-2728 Luxembourg. Tél.: (352) 4782290/291 - fax: 422797 - E-mail: CRS@cere. smtp.etat.lu). 1999, n° 5 (2), 160 p., 40 DM, 800 FB, 135 FF, 25 £ (abonnement annuel: 75 DM, 1.500 FB, 250 FF, 47 £).

Publiée par le Groupe de liaison des professeurs d'histoire contemporaine auprès de la Commission européenne depuis 1995, la Revue d'histoire de l'intégration européenne offre une tribune précieuse aux chercheurs qui se consacrent à l'analyse des aspects diplomatiques, militaires, économiques, sociaux ou culturels de la construction européenne, dans l'après-guerre en particulier. Consacrée à la problématique culturelle et placée sous la direction du Pr. Michel Dumoulin (titulaire de la Chaire Jean Monnet en Histoire à l'Université catholique de Louvain), la dernière livraison comporte cinq contributions originales. Après une introduction éclairante dans laquelle le Pr. Dumoulin s'interroge sur l'émergence de l'idée de confier à une instance unique le soin de diriger et de surveiller une action commune des Etats européens dans le domaine de la culture et de l'enseignement, le fascicule s'ouvre par une substantielle contribution en allemand de Guido Müller et de Vanessa Plichta (Université de Tübingen) sur le thème de l'Occident dans le discours des milieux conservateurs catholiques germaniques d'une après-guerre à l'autre. Etienne Deschamps, du Groupe Etude Histoire de l'Europe contemporaine de l'UCL (dont les lecteurs de la Bibliothèque européenne ont appris à apprécier la plume...), décrit ensuite les origines, les acteurs principaux et les conséquences institutionnelles de la Conférence européenne de la Culture organisée par le Mouvement Européen à Lausanne en 1949. Lui succède Aleksandar Pavkovic, de l'Université australienne Macquarie, qui retrace les débats consacrés la même année par la première Assemblée consultative du Conseil de l'Europe. Avec Bernard Esmein, directeur-adjoint de l'Institut Français des Pays-Bas, le propos se fait plus actuel: il démontre que la naissance des politiques européennes dans le domaine de la culture et de l'éducation ne prolonge pas la construction économique, mais qu'elle constitue une réaction aux effets culturels de l'ouverture économique et de la naissance d'un monde sans polarité, ce qui l'amène à rechercher la place que ces politiques pourraient tenir dans un processus historique de type nouveau. Enfin, l'avocat Thierry Granturco, collaborateur scientifique au département juridique de l'Institut d'Etudes Européennes de l'Université libre de Bruxelles, retrace la genèse de l'intégration de la culture au sein des compétences communautaires. (MT)

*** ANTONIN LIEHM (sous la dir. de): L'Allemagne dans le dialogue culturel de l'Europe. Inter Nationes (AGV, Datenpflege, Postfach 200749, D-53137 Bonn). 1995, 196 p..

Dans son avant-propos, le Dr. Dieter W. Benecke, directeur général d'Inter Nationes, explique que si l'on veut -comme lui- l'unification européenne sous forme d'une diversité dans l'unité, il faut nécessairement se demander ce que l'on pense des partenaires de ce processus et ce que l'on attend d'eux, en accordant, dans cet exercice, "la primauté à l'opinion des intellectuels". Tel est l'esprit dans lequel a été conçu cet ouvrage qui réunit les points de vue d'intellectuels de toute l'Europe sur l'Allemagne, pays qui, à l'étranger, alimente "des craintes (parfois injustifiées) et des espoirs (parfois injustifiés)". Un livre qui, dans l'esprit de ses promoteurs, devrait en appeler d'autres, autant qu'il est de pays européens. De sorte qu'à travers ces regards croisés s'affirme ce qui, dans la diversité, unit... (LD)

*** ALAIN RENAUT (sous la dir. de): Les philosophies politiques contemporaines. Calmann-Lévy (3 rue Auber, Paris 9e). Série "Histoire de la philosophie politique", tome 5. 1999, 500 p., 159 FF. ISBN 2-7021-3034-8.

Ce tome ponctue une démarche scientifique qui, en cinq temps, embrasse le cours des pérégrinations de la philosophie politique à travers les siècles: la liberté des Anciens (émergence des rationalismes politiques et âge théologico-politique: Platon, Aristote, sophistique), les "naissances de la modernité" (les philosophies chrétiennes et la modernisation politique, d'une part, les fondations philosophiques de la modernité, de l'autre), "Lumières et romantisme" ensuite, les "critiques de la modernité politique"... Ce cinquième volume couvre, lui, les philosophies politiques telles qu'elles se développent depuis le cataclysme absolu qu'ont constitué les totalitarismes abjects de ce siècle. Dans son avant-propos, le maître d'oeuvre de cette somme, Alain Renaut, professeur de philosophie politique à l'Université de Paris IV Sorbonne, résume parfaitement, en s'inspirant de la Dialectique négative de Theodor Adorno, l'abîme et le défi auxquels les penseurs ont été confrontés: "en 1945, la question de savoir comment philosopher après la Shoa devait (...) hanter les réflexions de ceux à qui l'histoire venait de donner de si terribles raisons de craindre que la philosophie ne fût en définitive "du même acabit que la musique d'accompagnement dont la SS aimait à couvrir les cris de ses victimes". Se convaincre qu'il fallait philosopher encore en un temps où l'on pouvait penser que "Auschwitz a prouvé de façon irréfutable l'échec de la culture", aussi bien que de la philosophie elle-même comme critique de la culture, cela supposait (...) que l'on pût se représenter quelle contribution la philosophie comme telle pouvait apporter à la prise en charge de ce "nouvel impératif catégorique" que "Hitler a imposé aux hommes": "penser et agir en sorte que Auschwitz ne se répète pas, que rien de semblable n'arrive"... De cette réalité anéantissante sont nées des réponses fort différentes selon les terreaux intellectuels, culturels et linguistiques, que constituent la France, l'Allemagne et le monde américain. L'énigme du totalitarisme doit-elle conduire à instruire, comme l'a cru le post-modernisme français, le procès de l'humanisme ? A la philosophie du sujet, apparemment si solidaire des valeurs démocratiques, faut-il substituer un paradigme axé sur les exigences de la communication, comme l'a tenté Habermas à partir de l'héritage de l'Ecole de Francfort ? Ou convient-il de se demander, comme la philosophie nord-américaine à la faveur des débats ouverts par John Rawls, si la défense des droits individuels peut encore, à elle seule, répondre aux exigences des sociétés contemporaines ? Les philosophes qui ont contribué à ce volume apportent des réponses à ces questions, celles-ci et celles-là s'avérant, au-delà des apparences, convergentes. Qu'on le sache, à Vienne et ailleurs, la philosophie politique n'a pas fini d'avoir des choses à nous dire. (MT)

*** CHRISTIAN DEUBNER: Enhanced Cooperation of EU Member States after Amsterdam. A New Tool to be Applied or to be Avoided ? Stiftung Wissenschaft und Politik (Forschunginstitut für Internationale Politik und Sicherheit, Haus Eggenberg, D-82067). 1999, 12 p..

Impossible de traiter plus intelligemment de la problématique des coopérations renforcées en si peu de pages... même si l'auteur s'emploie à convaincre qu'il s'agit d'un instrument à éviter. (MT)

*** MAURICE CROISAT: Le fédéralisme dans les démocraties contemporaines. Montchrestien (31 rue Falguière, F-75741 Paris cedex 15). Collection "Clefs-politique". 1999, 160 p., 70 FF, 10,67 euros. ISBN 2-7076-1141-7.

Professeur des Universités à l'Institut d'Etudes Politiques de Grenoble, Maurice Croisat éclaire de magistrale manière, dans cet ouvrage qui en est à sa troisième édition (ce qui, en soi, est une preuve éclatante de sa qualité), le concept flou et mouvant de fédéralisme. De manière lumineuse, il y explique, entre autres, que le fédéralisme est davantage "pragmatisme et variations" qu'une idéologie singulière (il en distingue trois manifestations, du fédéralisme centralisateur à l'américaine au fédéralisme "d'équilibre" en passant par le fédéralisme décentralisateur à la Proudhon ou à la Bakounine.). Il trace aussi certaines perspectives d'avenir à partir du modèle suisse, de l'expérience canadienne et du cas particulier que constitue l'Union européenne. L'une de ses conclusions -importante par les temps qui courent !- est que, sous certaines conditions, il est possible d'associer fédéralisme et ... nationalisme. (MT)

*** PASCAL DELWIT, JEAN-MICHEL DE WAELE (sous la dir. de): Les Partis verts en Europe. Editions Complexe (24 rue de Bosnie, B-1060 Bruxelles). 1999, 261 p.. ISBN 2-87027-770-9.

Nés avant-hier à peine, les partis écologistes sont désormais des acteurs incontournables sur la scène politique de plusieurs Etats membres et, plus généralement, en Europe. C'est leur(s) histoire(s) que racontent les auteurs de cet ouvrage, des spécialistes venant des quatre coins de l'Europe qui ont travaillé sous la houlette des animateurs du Laboratoire d'étude des partis politiques en Europe de l'Université libre de Bruxelles, dans le cadre de l'Action de recherche concertée "Gouvernement et légitimité dans l'Union européenne". (MT)

*** COMMISSION EUROPEENNE: Répertoire de projets: "nouveaux gisements d'emploi". Edité par la DG Emploi et Affaires sociales de la Commission européenne et distribué par le réseau de vente de l'Office des publications officielles des CE. 1999, 94 p., 15 euros. Série "Emploi et affaires sociales". ISBN 92-828-7729-9.

Cette brochure donne un aperçu des projets financés par l'UE au titre de l'article 6 du Fonds social européen (FSE) et se concentre, plus précisément, sur un groupe de projets visant à explorer les "nouveaux gisements d'emploi". Ce répertoire montre ainsi comment le FSE peut contribuer à améliorer les perspectives d'avenir des personnes qui ont le plus de difficultés à trouver, garder ou retrouver un emploi. Chaque projet est précieusement détaillé (titre exact du projet, leader, numéro d'enregistrement, thème, personne de contact, durée, adresse et site internet) puis décrit son contenu et envisage ses objectifs principaux et résultats attendus.

*** Revue internationale du travail. Bureau international du travail (BIT, CH-1211 Genève 22 - Tél.: (41-22) 7997828 - fax: 7996938 - E-mail: pubvente@ilo.org). N° 4/99, 165 p.. Abonnement annuel: 60 euros.

Alors que la première partie de ce numéro spécial intitulé "Femmes, genre et travail" abordait quelques aspects essentiels de la question, cette seconde partie poursuit l'enquête avec des articles portant plus particulièrement sur une comparaison de l'égalité des chances dans l'UE, la lutte contre la discrimination selon le sexe au niveau supranational (l'égalité de rémunération et de traitement dans l'UE), la famille et le travail flexible (quels risques pour la cohésion sociale), femmes, hommes et styles de direction, indicateurs du marché du travail: la situation comparée des hommes et des femmes.

*** Rapport d'activité 1998. Publié par l'Office de la naissance et de l'enfance (84-86 av. de la Toison d'Or, B-1060 Bruxelles. E-mail: info@one.be). 1999, 184 p..

Ce rapport fait le bilan de l'année 1998 pour l'Office de la naissance et de l'enfance (ONE) en Belgique. Il comprend un organigramme de l'association, son fonctionnement, un "Carnet" du suivi de la grossesse (droits et obligations des femmes enceintes, suivi médical, adresses utiles), l'accueil de l'enfant en Belgique, les établissements affiliés à l'ONE, les actions spécifiques de l'organisme, les services spécialisés, etc..

*** L'Europe en formation. 10 avenue des Fleurs, F-06000 Nice - Tél.: (33-4) 93979397 - fax: 93979398 - E-mail: europe.formation@wanadoo.fr - Internet: http: //http://www.cife.org. 1999, n° 314. Abonnement annuel: 185 FF.

Ce numéro comprend un article intitulé "la dimension sociale de l'UE: sa signification et sa portée aujourd'hui et dans la future Europe élargie". Evoquant l'élargissement et ses contraintes en politique sociale, Pierre Wathelet estime notamment illusoire un rattrapage visible et rapide en matière sociale des pays candidats, largement retardataires en termes de sous-emploi, de chômage, de pauvreté et de misère, avec les ressources prévues pour eux dans l'Agenda 2000.

Revues sociales. En bref.

*** Communiqué. Fondation européenne pour l'amélioration des conditions de vie et de travail (Dublin). Au sommaire du n° 2/2000 (mars) de cette brochure bilingue français-anglais: un séminaire organisé à Rome intitulé "Les pactes pour l'emploi et la compétitivité: l'expérience en Europe et dans le secteur des transports", le travail dans les micro-entreprises, les formes atypiques de travail, etc.. *** Notabene. Lettre d'information de l'Observatoire social européen (Bruxelles). Au sommaire du n° 113: la politique européenne de lutte contre les discriminations, l'OMC et la question sociale après Seattle, le pacte pour l'emploi allemand. *** Labor Magazine. Confédération mondiale du travail pour la formation et l'information (Bruxelles). Au sommaire du n° 1999/4: un dossier intitulé "Le pluralisme syndical" et des articles évoquant le respect des travailleurs dans le cadre de l'OMC, la journée mondiale de l'enseignant le 5 octobre dernier, le choix difficile maternité-emploi pour les femmes. Au sommaire du n° 1/2000: un dossier intitulé "Travail, richesse et pauvreté" et des articles sur la lutte contre le travail des enfants, la marche mondiale des femmes pour le respect de leurs droits le 8 mars dernier, le mythe de l'Eldorado aux Etats-Unis, une campagne pour un football "propre" évoquant les conditions de travail déplorables dans la production des articles de sports, l'éducation des adultes. *** News. Fédération internationale des ouvriers et du transport (Londres). Au sommaire du n° 1/2000: la journée internationale des cheminots le 29 mars prochain, un commentaire évoquant notamment les droits des travailleurs à Seattle, les droits fondamentaux sur les lieux de travail, la réunion des syndicats de l'aviation civile fin 1999.

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