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Bulletin Quotidien Europe N° 13584
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Invasion Russe de l'Ukraine / Ukraine

António Costa le 24 février à Kiev pour le troisième anniversaire de l'invasion russe

Tout comme la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le Collège des commissaires européens, le président du Conseil européen, António Costa, a annoncé, jeudi 20 février, qu'il se rendra à Kiev, lundi 24 février.

« Le lundi 24 février marque le troisième anniversaire de l'invasion russe de l'Ukraine. J'ai décidé d'être à Kiev à cette occasion, avec Mme von der Leyen, pour réaffirmer notre soutien au peuple ukrainien héroïque et au président démocratiquement élu (Volodymyr) Zelensky », a-t-il expliqué sur X.

La Hongrie entend encore bloquer des décisions en faveur de l'Ukraine. Le même jour, les ministres des Affaires étrangères européens, réunis à Bruxelles, devraient adopter le 16e paquet de sanctions à l'encontre de la Russie (EUROPE 13583/1).

À l'inverse, le renouvellement des sanctions européennes individuelles pourrait attendre. Le ministre hongrois, Peter Szijjártó, a annoncé, jeudi 20 février, que son pays ne soutiendrait pas la prolongation des sanctions de l'UE contre des citoyens russes et biélorusses, « car il faut laisser du temps aux pourparlers de paix entre les États-Unis et la Russie ». « Nous n'accepterons pas de prolonger les sanctions lundi - nous avons jusqu'au 10 mars », a-t-il expliqué.

Les sanctions ciblées contre les personnes et entités responsables d’atteintes ou de menaces à l’intégrité territoriale, à la souveraineté et à l’indépendance de l'Ukraine ont cours jusqu’au 15 mars 2025.

La Hongrie a aussi annoncé qu’elle s’opposait au nouveau paquet d’aide proposé par l’UE pour l’Ukraine. « Nous ne soutiendrons pas le fait de dépenser l'argent des contribuables européens pour prolonger la guerre », a déclaré M. Szijjártó. Ce plan devrait être discuté ce lundi.

Plan franco-britannique sur une force militaire. Par ailleurs, jeudi, des médias britanniques, citant des sources occidentales, ont révélé que la France et le Royaume-Uni travaillaient à la création d'une force européenne de « moins de 30 000 militaires » destinée à assurer la sécurité de l'Ukraine dans le cadre d'un éventuel accord de cessez-le-feu. Cette force serait essentiellement aérienne et maritime, avec une présence minimale sur le terrain et éloignée de la ligne de front. Le contingent militaire aurait pour objectif d'empêcher les attaques russes contre les villes et les infrastructures ukrainiennes en cas de cessez-le-feu, selon The Guardian. 

Ce plan ne pourrait être mis en place qu'avec un « filet de sécurité » américain, qui serait, selon un responsable cité par le média britannique, « orienté vers la puissance aérienne ».

Le président français, Emmanuel Macron, et le Premier ministre britannique, Keir Starmer, devraient rencontrer le président américain, Donald Trump, la semaine prochaine à Washington. (Camille-Cerise Gessant)

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