Les représentants des groupes politiques sont apparus divisés, mardi 26 novembre, sur les suites à donner à la décision de la Cour pénale internationale d'émettre des mandats d'arrêt à l'encontre du Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, et de son ancien ministre de la Défense, Yoav Gallant, pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité (EUROPE B13529A3, B13530A13).
«On parle de droit international quand on parle de la Chine et de la Russie, mais maintenant que...